LUEUR explore la coexistence de l’ombre et de la lumière, non comme deux états opposés, mais comme deux présences indissociables.

Dans l’épaisseur sombre de la matière, une ligne d’or affleure. Ténue, parfois presque imperceptible, elle suit les ruptures, traverse les tensions et révèle ce que l’obscurité semblait avoir absorbé.

L’or ne vient ni combler ni réparer la faille. Il en épouse la trajectoire et en déplace la perception.

La fracture devient alors un lieu d’apparition.

Dans LUEUR, la lumière ne triomphe pas de l’ombre : elle existe avec elle. Elle persiste au cœur même de ce qui semblait pouvoir l’effacer.

La série interroge ainsi cette part irréductible qui demeure lorsque tout paraît s’obscurcir, une présence fragile, mais persistante, dont la matière conserve silencieusement la trace.

LUEUR IV

LUEUR VI

LUEUR VII ET VIII