Dans Empreintes, la matière reçoit directement le geste.
L’argile est pressée, marquée, frappée. Les impacts demeurent visibles et deviennent constitutifs de la forme. Certaines de ces traces accueillent ensuite l’or, non pour être effacées, mais pour être révélées.
La série interroge la relation entre violence du geste et transformation de la matière.
Ce qui l’a altérée devient précisément ce qui la singularise.
La série mpreintes envisage ainsi la cicatrice comme une mémoire active : non la preuve d’une fragilité, mais la trace irréversible d’un passage et de ce qu’il a rendu possible.


EMPREINTES I


EMPREINTES II
